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Blanquette de poulet à l'ancienne

Blanquette de poulet traditionnelle
Blanquette de poulet traditionnelle

À propos de la recette de la blanquette de poulet à l'ancienne

Il y a des plats qui sentent bon l'enfance sans qu'on ait besoin de fermer les yeux. La blanquette de poulet à l'ancienne en fait partie. C'est cette odeur de bouillon qui monte doucement dans la cuisine, ce blanc crémeux qui n'a rien à envier aux sauces compliquées, et cette viande si tendre qu'on la coupe à la cuillère. Pas de technique de chef, pas de dressage artistique : juste une marmite sur le feu, du temps, et l'envie de bien nourrir ceux qu'on aime.

Qu'est-ce que la blanquette de poulet à l'ancienne ?

Contrairement à sa cousine la blanquette de veau, celle qu'on apprend dans les livres de cuisine classiques, la blanquette de poulet est un peu la version plus douce, plus accessible, de ce grand classique bourgeois. C'est un plat de mijotage, où le poulet cuit lentement dans un bouillon parfumé, avant d'être enrobé d'une sauce blanche onctueuse, presque veloutée, qu'on lie avec des jaunes d'œufs et un peu de crème fraîche.

À l'ancienne, on n'utilisait pas de roux. La sauce devait être blanche comme neige, légère, brillante. On la parfumait avec un trait de jus de citron, un peu de thym et de laurier, et on y ajoutait des légumes d'hiver : carottes fondantes, poireaux fondus, petits oignons entiers, et champignons de Paris qui absorbent le bouillon comme des éponges gourmandes.

C'est le plat du dimanche pluvieux, du retour de promenade les pieds mouillés, de la table familiale où l'on se sert directement dans le plat au milieu de la nappe. Celui qui réchauffe les cœurs avant même d'avoir réchauffé les estomacs.

Blanquette de poulet à l'ancienne
Blanquette de poulet à l'ancienne
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ingrédients

Ingrédients de la blanquette de poulet à l'ancienne

  • 800 g de cuisses de poulet et de blancs de poulet (mélange).
  • 3 carottes.
  • 2 poireaux.
  • 250 g de champignons de Paris.
  • 12 petits oignons blancs (ou grelots).
  • 1,5 l de bouillon de volaille maison.
  • 20 cl de crème fraîche épaisse.    
  • 2 jaunes d'œufs.    
  • 1 cs de jus de citron.    
  • Thym, laurier, persil plat.
  • 50 g de beurre.    
  • 1 cs de farine (facultatif, pour lier la sauce).    
  • Sel, poivre blanc.

💡 Bon à savoir : 

Mélangez les blancs et les cuisses de poulet. Les blancs donnent de la tenue, les cuisses donnent du goût et de la tendreté. Un poulet fermier, c'est encore mieux, la viande a du caractère et le bouillon en ressort plus riche.

Préparation de la recette

Préparation de la blanquette de poulet traditionnelle

On a parcouru les ingrédients, on a senti le thym, on a choisi le bon poulet. Maintenant, c'est l'heure de passer à l'acte mais sans se mettre la pression. Une blanquette à l'ancienne, ce n'est pas une recette qu'on précipite. La marmite attend. Pas de technique de chef, juste du temps et une cocotte sur le feu. Le bouillon chuchote, la sauce blanchit. Enlevez votre montre, respirez le thym, et laissez-vous guider.

1. Le bouillon : la base de tout

Dans une grande cocotte, portez le bouillon de volaille à frémissement avec le thym, le laurier, et un peu de sel. Si vous avez une carcasse de poulet, faites votre bouillon vous-même la veille. Sinon, un bon bouillon maison (os de poulet, carcasse, oignon piqué de clous de girofle, poireau, carotte) suffit amplement.

Plongez les morceaux de poulet dans ce bouillon frémissant. Laissez cuire à petits bouillons pendant 30 à 40 minutes. Pas de grosse ébullition : la viande doit rester tendre, presque soyeuse.

2. Les légumes : chacun son tour

Pendant que le poulet mijote, préparez vos légumes. Émincez les poireaux (le blanc et un peu de vert), coupez les carottes en rondelles pas trop fines, épluchez les petits oignons. Faites-les suer séparément dans une poêle avec un peu de beurre, juste pour qu'ils perdent leur cruauté et qu'ils prennent un peu de couleur dorée. Réservez.

Les champignons, nettoyés et coupés en quartiers, passent aussi dans une poêle avec du beurre et un peu de persil haché. Ils doivent être dorés et presque croquants encore. On les ajoute à la fin pour qu'ils ne déteignent pas dans la sauce.

Astuce : ne mettez jamais les champignons trop tôt dans un plat en sauce, sauf si vous voulez une sauce grise. La blanquette, c'est le blanc. Alors on garde les champignons à part, et on les glisse à la dernière minute.

3. La sauce : le cœur de la blanquette

Quand le poulet est cuit, sortez-le délicatement et gardez-le au chaud sous une feuille d'aluminium. Filtrez le bouillon pour retirer le thym et le laurier. Dans un bol, fouettez les jaunes d'œufs avec la crème fraîche. Versez-y un peu de bouillon chaud, très doucement, pour tempérer le mélange. Puis reversez le tout dans la cocotte de bouillon, hors du feu, en remuant sans cesse.

Remettez sur feu très doux. La sauce doit épaissir légèrement, devenir brillante, nacrée. Si elle est trop liquide, vous pouvez ajouter un peu de farine délayée dans de l'eau froide, mais à l'ancienne, on préférait la lier avec les jaunes seuls. Un trait de jus de citron, et c'est parfait.

4. L'assemblage : tout réunir

Remettez le poulet dans la sauce. Ajoutez les carottes, les poireaux, les petits oignons. Laissez frémir doucement 5 minutes pour que tout se réchauffe et se marie. Hors du feu, incorporez les champignons dorés et une bonne poignée de persil plat haché.

💡 Bon à savoir : 

Ne faites jamais bouillir la sauce une fois les jaunes d'œufs incorporés. Elle tournerait en caillé. Douceur, patience, et feu très doux. C'est une sauce qu'on caresse, pas qu'on brutalise.

Recette blanquette de poulet aux champignons
Recette blanquette de poulet aux champignons
Accompagnement de la recette

Accompagnements de la blanquette de poulet à l'ancienne

La blanquette de poulet à l'ancienne est un plat généreux, presque maternel. Elle n'aime pas la concurrence, mais elle adore la compagnie discrète. Voici ce qui l'accompagne le mieux, sans jamais lui voler la vedette.

1. Le riz blanc : l'indispensable

C'est le classique absolu, celui qu'on retrouve dans toutes les cuisines de nos grands-mères. Un riz blanc long, légèrement collant, qui boit la sauce comme une éponge gourmande. Pas de riz sauté, pas de riz aux épices : juste du riz nature, beurré à peine à la sortie du faitout, pour qu'il fasse le lien entre le plat et la fourchette.

Astuce : faites-le cuire dans un peu du bouillon de volaille filtré, plutôt que dans l'eau. Il prendra d'avance sur les saveurs.

2. Les pommes de terre : la douceur en plus

Si vous préférez un plat sans céréales, les pommes de terre sont les alliées naturelles de la blanquette.

  • Pommes de terre vapeur : fermes, entières, légèrement beurrées. Elles accompagnent sans imposer leur loi.
  • Pommes de terre nouvelles : en saison, avec leur peau fine, arrosées d'un filet de jus de citron. C'est la fraîcheur qui réveille le plat.
  • Purée onctueuse : seulement si vous aimez le réconfort absolu. Mais attention : avec la sauce déjà crémeuse, c'est un plat très… très doux. Pour les jours de grand froid.

3. Les pâtes fraîches : pour les amateurs

Ce n'est pas la tradition la plus répandue, mais c'est une variation délicieuse. Des tagliatelles fraîches ou des nouilles larges, cuites al dente, nappées généreusement de sauce blanche. La blanquette devient alors un plat de dimanche un peu plus italien, sans perdre son âme.

4. Le pain : pour saucer jusqu'au bout

Une baguette de campagne ou un pain de campagne légèrement croûté, posé au centre de la table. Quand le plat est presque vide, quand il ne reste plus qu'une cuillère de sauce que personne n'ose prendre par politesse, c'est le pain qui entre en scène. Il essuie le fond du plat, il récupère la dernière goutte, et c'est souvent la meilleure bouchée du repas.

5. Les boissons : ce qui accompagne sans écraser

  • Vin blanc sec : un Chardonnay non boisé, un Sauvignon, ou un Aligoté. L'acidité coupe la richesse de la sauce.
  • Vin rouge léger : un Bourgogne, un Beaujolais, ou un Pinot Noir. Rien de trop tannique, sinon le plat s'efface.
  • Eau gazeuse avec citron : pour les plus jeunes ou les soifs simples.

6. Ce qu'on évite

  • Le riz pilaf ou le riz sauté : trop parfumé, trop gras. Il masque la délicatesse de la sauce.
  • Les frites : elles croustillent, certes, mais elles n'ont rien à faire à côté d'une blanquette. C'est un mariage qui ne dure pas.

En résumé : du riz blanc moelleux, des pommes de terre vapeur, ou du pain pour saucer. Et surtout, de la place autour de la table. C'est le meilleur accompagnement qu'on puisse offrir à une blanquette.

Blanquette de volaille et son riz
Blanquette de volaille et son riz
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Quel poulet choisir pour une blanquette parfaite ?

Choisir le poulet pour une blanquette, ce n'est pas la partie la plus glamour de la recette. On préférerait s'occuper de la sauce, de sentir le thym, de regarder les carottes devenir tendres. Et pourtant. Si le poulet est mauvais, ou même juste un peu quelconque, toute la blanquette en pâtit. Elle devient plate, un peu triste, comme une conversation où il manque un mot important. Alors prenons deux minutes pour bien choisir. Ce n'est pas compliqué, c'est juste une question de savoir ce qu'on regarde.

Le poulet fermier : celui qui a du caractère

Pour une blanquette qui a du goût, il vous faut un poulet fermier, ou du moins une volaille de bonne qualité, bien fraîche. Pas un poulet industriel tout blanc qui a grandi trop vite et qui goûte… l'eau. Un vrai poulet, avec de la chair ferme, un peu rosée, qui sent bon le foin et le champ quand on le sort du papier.

Quand vous le touchez, la chair doit être dense, pas molle. L'odeur doit être neutre, presque douce, pas cette odeur âcre de vieille volaille qui traîne trop longtemps au rayon. Si vous avez un boucher ou un producteur près de chez vous, demandez-lui. Il vous dira quel poulet est arrivé ce matin, lequel est le plus frais. Et souvent, il vous le découpera avec le plaisir de celui qui sait que vous allez bien faire les choses.

Blancs ou cuisses ? Le Grand Débat

C'est la question qu'on se pose devant le rayon, les mains un peu perdues. Voici la vérité simple :

Les blancs, c'est la facilité. Ils sont propres, rapides à préparer, et ils donnent une blanquette légère, fine, presque délicate. C'est l'idéal si vous recevez des gens qui font attention à la ligne, ou si vous préférez une viande blanche et tendre.

Les cuisses et les hauts de cuisses, c'est le goût. Elles sont plus riches, plus grasses, avec ce tissu conjonctif qui fond pendant la cuisson et donne au bouillon une profondeur incomparable. Elles supportent la longue mijote sans sécher, sans devenir filandreuses. Au bout de quarante minutes, la chair se détache de l'os avec une cuillère, moelleuse, juteuse, presque soyeuse.

Le choix de Papounet : Mélangez les deux. Les blancs pour la finesse, les cuisses pour le fondant. C'est la recette de la blanquette de poulet parfaite : une chair variée, des textures différentes dans l'assiette, et un bouillon qui a goûté à toutes les parties de la volaille.

La découpe : des morceaux qui se respectent

Si vous prenez un poulet entier, et c'est souvent le meilleur rapport qualité-prix, demandez à votre boucher de le découper, ou faites-le vous-même avec un bon couteau. L'important, c'est la taille régulière : des morceaux ni trop petits (ils sèchent), ni trop gros (ils cuisent inégalement). Environ la taille d'un gros œuf, c'est parfait.

Et gardez la carcasse ! Faites-en un bouillon rapide la veille avec un oignon, une carotte et un brin de thym. C'est ce bouillon maison qui fera la différence dans votre blanquette. Le poulet entier, c'est un peu comme la vie à la campagne : on ne jette rien, tout se transforme.

La fraîcheur : la base de tout

Une dernière chose, et elle est essentielle : la viande doit être fraîche. Pas congelée-décongelée en vitesse, pas achetée en promo depuis trois jours au fond du frigo. Fraîche. La chair ferme, l'aspect mat et naturel, l'odeur discrète. Une viande fraîche donne un bouillon clair et parfumé. 

Si vous devez préparer à l'avance, achetez votre poulet le jour même, ou la veille au plus tard, et gardez-le bien au frais. La blanquette mérite ce respect.

En résumé : un bon poulet, c'est la moitié de la blanquette. L'autre moitié, c'est le temps que vous passerez devant la marmite. Mais avec une bonne volaille entre les mains, vous avez déjà gagné la moitié de la bataille. Et le reste viendra tout seul, à petits bouillons.

Blanquette de poulet meilleure recette
Blanquette de poulet meilleure recette

Les variantes de la blanquette de poulet

Une blanquette, c'est un peu comme une bonne amie : on la connaît par cœur, on sait comment elle réagit, et pourtant elle sait encore nous surprendre. La base ne change pas ce poulet tendre qui mijote, cette sauce blanche qui console. Selon l'humeur, selon ce qu'on trouve au marché ou au fond du frigo, on peut lui donner un petit détour. Pas une révolution, juste une envie. Voici celles que je vous propose, quand l'envie vous prend de varier les dimanches pluvieux.

Quand on veut du boisé : la blanquette aux champignons.

Il y a des jours où la forêt vous manque, même si vous vivez en ville. C'est le moment de sortir des champignons de Paris, de les émincer finement, de les faire revenir doucement dans une noix de beurre jusqu'à ce qu'ils rendent leur eau et prennent cette couleur dorée. On les glisse dans la sauce en toute fin de cuisson. Ils n'ont pas besoin de cuire longtemps, juste de se réchauffer, de fondre un peu, d'apporter cette saveur boisée et cette texture presque soyeuse. La blanquette devient plus sombre, plus profonde, comme une conversation qui passe des banalités aux vraies choses.

Quand on veut du caractère : la blanquette à la moutarde

C'est pour les jours où le ciel est si gris que la douceur seule ne suffit plus. On prend une ou deux cuillères de moutarde douce, ou à l'ancienne si on aime les petits grains qui craquent sous la dent, et on l'incorpore à la sauce hors du feu. Pas trop, hein, juste assez pour que la crème ne s'endorme pas. La moutarde réveille le plat sans le transformer en autre chose. C'est la blanquette qui a mis un tailleur pour sortir, mais qui n'a pas oublié d'où elle vient.

Quand on veut de la lumière : la blanquette au citron

Parfois, la sauce blanche est si généreuse qu'elle en devient un peu… lourde. C'est le moment d'ajouter quelques gouttes de jus de citron frais, et un peu de zeste râpé en fin de cuisson. L'acidité du citron fait ce miracle : elle coupe la richesse, elle redonne de la verticalité au plat. C'est comme ouvrir une fenêtre dans une pièce trop chauffée. Soudain, la blanquette respire. Elle devient presque printanière, même en plein hiver.

Quand on veut de la noblesse : la blanquette au vin blanc.

C'est la version un peu plus "grande cuisine", celle qu'on sort quand on reçoit des amis qu'on veut impressionner sans en avoir l'air. On remplace une partie du bouillon par un vin blanc sec, un Chardonnay ou un Sauvignon, versé dès le début de la cuisson. L'alcool s'évapore, mais il laisse derrière lui une profondeur, une complexité, ce petit quelque chose qu'on ne saurait pas nommer mais qu'on reconnaît entre mille. C'est la blanquette de poulet de nos grands-parents quand ils avaient quelque chose à célébrer.

Quand on veut de la terre : la blanquette aux légumes anciens

Pour ceux qui aiment le côté rustique, le plat qui sent la racine et l'humus. On remplace ou on complète les carottes classiques par des panais, des navets, des rutabagas, ou des poireaux plus généreux. Ces légumes d'autrefois apportent une douceur différente, un peu sucrée, un peu terreuse. La blanquette devient plus substantielle, plus paysanne. C'est celle qu'on mange quand le vent souffle fort dehors et qu'on a besoin de tenir jusqu'au printemps.

Quand on veut retrouver l'enfance : la blanquette façon grand-mère

C'est la recette de base, mais poussée à l'extrême de sa générosité. Des cuisses entières qui se détachent de l'os, des carottes en rondelles épaisses, des poireaux fondants, des champignons, un oignon piqué de clous de girofle, un bouquet garni qui parfume toute la maison, et une sauce liée généreusement à la crème fraîche et aux jaunes d'œufs. Pas de chichis, pas de twist moderne. Juste le plat tel qu'on l'a toujours connu, tel qu'il réchauffe les cœurs depuis des générations.

L'astuce de Papounet : quelle que soit l'envie du jour, gardez la main légère. La blanquette est un plat d'équilibre, pas de surcharge. Si vous ajoutez des champignons, ne mettez pas aussi la moutarde, le citron et le vin blanc dans la même marmite, elle ne saura plus où donner de la tête. Choisissez une direction, une seule, et laissez le poulet, la sauce et ce petit quelque chose en plus dialoguer tranquillement. C'est dans la simplicité qu'on fait les meilleures blanquettes. Même quand on varie.

Blanquette de poulet de grand-mère
Blanquette de poulet de grand-mère

Conclusion : un plat pour les jours de pluie et de cœur

La blanquette de poulet à l'ancienne, c'est le visage tendre de la cuisine française. Ce n'est pas un plat qu'on prépare pour impressionner, mais pour dire "reste", "tu es en sécurité", "je t'aime" sans le prononcer.

C'est la cuisine de nos grands-mères, de ces dimanches où la pluie tambourinait contre les carreaux et où la seule réponse possible à cette grisaille-là était une marmite posée sur le feu, avec dedans du poulet, des carottes, et cette promesse d'une sauce blanche et brillante.    

C'est le réconfort absolu, celui qui ne passe pas de mode parce qu'il ne cherche pas à être à la page. Il y a des tendances qui vont et viennent, des techniques qui changent, des dressages qui s'affolent. La blanquette de poulet, elle, reste. Immobile, douce, fidèle. Elle ne demande qu'une chose : qu'on prenne le temps de la faire.

Alors la prochaine fois qu'il pleut dehors, que le ciel est gris et que vous avez besoin de douceur… sortez la cocotte. Le poulet attend, et la sauce aussi.

Bon appétit.

Recette blanquette de poulet rapide
Recette blanquette de poulet rapide

 

Cuisine francaise de terroir
Recette de cuisine francaise.

 

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